Pour qu’un tenant apparaisse dans la console, un administrateur du client doit autoriser l’application une première fois. Depuis le tableau de bord, le propriétaire du compte lance « Ajouter un tenant client » : il obtient un lien de consentement à suivre lui-même s’il en a les droits, ou à transmettre à l’administrateur du tenant.
Côté client, le lien ouvre une page guidée EasyTenant, valable 1 jour et à usage unique : l’administrateur s’y connecte avec un compte administrateur général, approuve le consentement, puis attribue les trois rôles d’annuaire — deux connexions Microsoft en tout, rien de plus ne lui est demandé. Pour le rassurer : l’application ne réclame que les autorisations strictement nécessaires, sans accès au contenu des e-mails ni aux fichiers ; aucun accès permanent n’est conservé, les jetons sont de courte durée et jamais stockés ; les rôles Exchange peuvent mettre jusqu’à une heure à devenir effectifs.
Le consentement accorde les permissions nécessaires. Pour les opérations sensibles (mot de passe, 2FA, gestion des comptes), Microsoft exige en plus l’attribution de rôles d’annuaire à l’application. L’assistant « Ajouter un tenant client » enchaîne cette attribution juste après le consentement. Si elle échoue ou reste incomplète, la page du tenant affiche « Dépannage » : rôles manquants et script PowerShell en repli. Sans ces rôles, les actions concernées sont refusées par Microsoft.
L’état du tenant s’affiche sous forme de pastille : rouge « Consentement inactif » tant que le consentement n’est pas accordé, orange « Configuration incomplète » une fois le consentement actif mais des rôles manquants, verte « Prêt » quand tout est en place. Une pastille grise « Rôles à vérifier » signifie que l’application ne peut pas déterminer l’état des rôles — voir « Problèmes fréquents ».